
Nous nous attendions si peu à trouver une maison que nous n'avons pas eu le temps de faire des projets pour un jardin. La maison est neuve, brièvement occupée par quelqu'un qui voyageait beaucoup et n'était pas préoccupé par le jardin. Le propriétaire nous donne carte blanche pour faire ce que nous voulons et nous avons déjà plein d'idées. La semaine dernière nous avons acheté des graines, dont mes préférées : des alysses, et ce matin un pelle-bêche et un râteau. Nous avons déjà le petit outillage de base, notamment d'excellents sécateurs !
La première des choses, et je n'en démordrai jamais, c'est de planter "local". En regardant autour de nous, nous savons déjà ce qui se plaira dans le jardin, et à peu de frais : cyprès, lavandes, romarin, conifères en tous genres, arbres de Judée dont les fossés sont remplis, mimosas mais je me méfie de leurs racines traçantes, lauriers-tin, cystes, voilà quelques unes des "sauvages" que nous trouverons dans la campagne. Chez le pépiniériste, nous aurons le reste : lauriers-rose, photinias et toutes sortes d'arbustes qui se mêlent harmonieusement les uns aux autres, tels que les cotoneasters que je plante systématiquement. Si nous étions vraiment chez nous, j'installerais une roseraie sur le côté de la maison : une structure de bois ou de métal, six rosiers-liane parmi mes préférés (Adélaïde d'Orléans, Félicité et Perpétue, Léontine Gervais...), ceux dont je suis sûre qu'il assurent le spectacle chaque année, même brièvement, des lavandes au pied de chaque rosier et voici un coin facile à chiffrer et à entretenir. Mais il faut renoncer à ce projet, qui plairait certainement à notre propriétaire.
En tous cas, avec l'expérience de deux précédents jardins, je sais qu'il faut peu de choses pour valoriser un coin de verdure, juste un peu d'imagination, une bonne connaissance du développement des végétaux et le tour est joué, comme vous pouvez le voir sur la photo prise dans mon jardin du Languedoc.
La première des choses, et je n'en démordrai jamais, c'est de planter "local". En regardant autour de nous, nous savons déjà ce qui se plaira dans le jardin, et à peu de frais : cyprès, lavandes, romarin, conifères en tous genres, arbres de Judée dont les fossés sont remplis, mimosas mais je me méfie de leurs racines traçantes, lauriers-tin, cystes, voilà quelques unes des "sauvages" que nous trouverons dans la campagne. Chez le pépiniériste, nous aurons le reste : lauriers-rose, photinias et toutes sortes d'arbustes qui se mêlent harmonieusement les uns aux autres, tels que les cotoneasters que je plante systématiquement. Si nous étions vraiment chez nous, j'installerais une roseraie sur le côté de la maison : une structure de bois ou de métal, six rosiers-liane parmi mes préférés (Adélaïde d'Orléans, Félicité et Perpétue, Léontine Gervais...), ceux dont je suis sûre qu'il assurent le spectacle chaque année, même brièvement, des lavandes au pied de chaque rosier et voici un coin facile à chiffrer et à entretenir. Mais il faut renoncer à ce projet, qui plairait certainement à notre propriétaire.
En tous cas, avec l'expérience de deux précédents jardins, je sais qu'il faut peu de choses pour valoriser un coin de verdure, juste un peu d'imagination, une bonne connaissance du développement des végétaux et le tour est joué, comme vous pouvez le voir sur la photo prise dans mon jardin du Languedoc.
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