Parmi toutes les maisons de notre quartier, il en est qui ne sont pas encore terminées, d'autres habitées brièvement dans l'année. Autant dire que les jardins en souffrent et que beaucoup d'indésirables prolifèrent, grainant à plaisir et anéantissant tout le travail de désherbage des voisins. Tel n'est pas le cas chez notre plus proche voisine, très fleurie, et qui vient de faire travailler son jardin d'une manière très soignée. Par chance elle a épargné ce bouquet de coquelicots, dont j'espère bien qu'ils vont se ressemer chez moi...
mardi 15 mai 2007
La saison des fuschias
samedi 5 mai 2007
Entre deux averses
Tous en pot, chapitre 2
Forte de ces observations et vraiment émerveillée tant par le lilas que par les arbustes en pot photographiés dans le jardin chinois du même zoo, je me suis élancée avec deux érables. L'un, entouré d'autres plantes, est un acer palmatum "Garnet", l'autre un acer palmatum atropurpurea. Il y avait d'autres variétés qui me plaisaient énormément, mais je vous rappelle que j'ai ramassé des graines et que normalement, je devrais avoir d'autres sujets.
Ces deux érables font merveille dans mon jardin, j'ai bien noté quels soins leur donner - rien de bien compliqué. J'attends l'automne avec impatience, ils devraient être magnifiques à cette saison.
Tous en pot !
Il y a quelques années, j'assistais à une représentation théâtrale dans un château proche de chez moi. Je ne connaissais pas l'endroit, dont la propriétaire nous fit les honneurs. Le jardin était assez classique et n'offrait pas un grand intérêt, lorsque j'avisais, dans une cour intérieure, deux mimosas... en bac. Or pour qui connait cet arbre pour le moins cavaleur, qui drageonne à plaisir au point de mettre en péril des constructions peu solides, cette plantation était pour le moins surprenante. J'en fis la réflexion à la chatelaine qui m'affirma qu'étant enfant, elle connaissait déjà ces deux mimosas. Ainsi depuis 60 ans au moins, ces arbres prospéraient et fleurissaient, racines contenues. Ceci me démontra s'il en était besoin qu'on pouvait tout planter, ou presque, en pot. Le meilleur exemple serait bien le bonsaï : les racines s'adaptent au contenant, moins on leur donne de l'espace, moins l'arbre se développe. Bon, pour le bonsaï c'est un peu plus compliqué que ça, mais enfin ça apporte un peu d'eau à ma démonstration.
Si j'avais besoin d'un dernier exemple, le voici, sous forme d'un lilas dont la hauteur laisse rêveur, quand on découvre la taille de son pot ! Me voici convaincue, je peux tout planter - ou presque - en pot. Cette photo a été prise la semaine dernière au zoo de Duisburg, RFA.
mardi 1 mai 2007
Une petite gourmande
Nous étions en train de promener nos chiens lorsque vers le fleuve - belle prairie sauvage, quelques arbres en bordure - mon attention est attirée par une curieuse plante, feuille en cornet et sorte de languette noirâtre. De retour, nous examinons l'inconnue, et constatons que sous la langue se trouve une sorte de petit tube fermé par des franges...la belle est une plante carnivore.
Photos le lendemain où, couverte de rosée, elle parait plus violette que noire. Je ne sais toujours pas son nom mais je me renseigne.
L'érable de mes rêves
Je passais près d'un petit jardin attenant à un établissement hospitalier, lorsque levant le nez, j'aperçois l'érable dont je rêve, oui celui qui coûte 80 euros chez le pépiniériste (compter autant pour un pot ventru chinois). Celui du jardinet est immense, au moins 10 m de haut, pas jeune donc, mais magnifique avec ses feuilles si finement découpées. Immédiatement, je fais le tour pour voir si par hasard il ne s'était pas ressemé et si un érable de quelques centimètres de haut ne pourrait pas rejoindre mes plantations...Rien de rien mais...des graines en grand nombre, vous savez de ces petites hélices, comme chez les frênes, qui tombent en tournoyant. Le frêne, je connais, ça se ressème avec le même enthousiasme que l'albizzia dont j'arrachais 150 petits pieds chaque année dans mon précédent jardin.
Bon, j'ai ramassé des graines d'érable. Elle sont au frigo pour 24 h et demain je les mettrai à tremper. Puis je vais les planter. On verra bien, je vous tiens au courant.
La forêt que j'aime...
...c'est celle-là, photographiée en Allemagne, mais qui se trouve dans bon nombre d'emdroits. Des arbres légers, verts, qui perdent leurs feuilles lorsque c'est la saison, où les petits oiseaux pépient de bonheur. Vous trouverez ça bizarre, mais dans ma région où les arbres (pins de toutes sortes et chênes verts) restent verts toutes l'année, on a moins la conscience des saisons avec cette persistance.
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